đ» Histoire vraie : un retour Ă donner des frissons
Un aprĂšs-midi dâautomne, Philippe termine une livraison dans un petit village du Loir-et-Cher. Il est 15 h, son train part de Blois Ă 19 h 15. Seul hic : la gare est Ă 23 km et aucun bus ne dessert le village. Il repense alors Ă ses annĂ©es de jeunesse et dĂ©cide de faire du stop.
AprĂšs quelques voitures passĂ©es sans sâarrĂȘter, lâune dâelles finit par ralentir Ă sa hauteur. Ă bord, trois hommes en tenue de camouflage. Des chasseurs, suppose-t-il. Philippe sâinstalle Ă lâarriĂšre, soulagĂ© dâavoir trouvĂ© une solution.

Quelques sueurs froides
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Au bout de quelques instants, Philippe se rend compte que le conducteur du vĂ©hicule a le pied lourd. Les accĂ©lĂ©rations sont franches, les dĂ©passements sâenchaĂźnent et les virages sont pris un peu rapidement Ă son goĂ»t. Lui qui privilĂ©gie une conduite souple et Ă©conome pendant ses missions dĂ©couvre un tout autre style au volant ! InstallĂ© Ă lâarriĂšre, il se cale dans son siĂšge et serre discrĂštement la poignĂ©e. Les kilomĂštres lui semblent plus longs quâĂ lâaller. Pas besoin dâune histoire de fantĂŽmes pour avoir quelques frissons en cet aprĂšs-midi dâautomneâŠ
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Ses compagnons de route le dĂ©posent dans la ville et Philippe est bien content de retrouver la terre ferme !Â
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Tout est bien qui finit bien
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ArrivĂ© finalement avec une bonne avance sur son train, il sâoffre une parenthĂšse au cĂ©lĂšbre chĂąteau de Blois. AprĂšs les quelques sueurs froides du trajet, place Ă une promenade plus paisible, entre vieilles pierres et histoires de rois. Une belle façon de terminer cette journĂ©e et dâajouter un souvenir inattendu Ă son carnet de route.
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đ Le rĂ©flexe Ă retenir : Lorsque vous faites du stop, gardez la possibilitĂ© de refuser un trajet si vous ne vous sentez pas en confiance.
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